jan 31

LA suite de cet article et de celui-

A l’arrivée, c’est en fonction de mon numéro de dossard, la récup’ se fera soit sur la piste de course soit sur celle d’échauffement.
Je me change et je me mets en route pour la récup’, phase importante de l’après course, surtout lorsque d’autres courses m’attendent les jours suivants.
C’est un moment agréable où l’on se retrouve avec les autres. Soit on se congratule, soit on se réconforte… des peines, des pleurs, des joies… ça finit toujours par rigoler, c’est ce que j’aime avec l’équipe de filles dans laquelle j’évolue ! C’est souvent le moment où je croise les « autres » copines, les étrangères ; Franzi, Tina, Anna-Carin, Fany, on se congratule ou on rigole de nos malheurs, j’y vais de mon « franglais » plus franc que glais !!! Mais je me débrouille, (elles non plus ne sont pas parfaites en Anglais), pas de complexe ! Et si je ne comprends pas, je peux toujours dire « yes yes » avec un grand sourire ça passe toujours !

Petit bilan en apercevant les uns après les autres le staff Français, tout le monde y va de son commentaire. Un mot aux techniciens qui sont dans le suspens « alors, les skis, ça glissait ? », nos retours sont importants. Soit pour la course des gars qui enchaînera après la nôtre, soit pour les jours de course qui suivent. Lire la suite »


jan 29

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La partie dans l’hôtel se termine, je me rends au stade en bus, avec les copines.
Parfois je pilote, parfois un des deux kinés nous emmène.

Il y a un timing précis, nous suivons des horaires pour tout. (Il y a d’abord celui du repas, il y a le créneau du « blood test », entre 11h55 et 12h10 nous devons être prêtes, dans nos chambres. Quelqu’un de l’organisation peut venir nous chercher pour nous accompagner  au contrôle anti-dopage. Une petite prise de sang y est réalisée par un médecin, pour vérifier principalement nos taux d’hématocrite, les réticulocytes et l’hémoglobine. Si les valeurs sont hors normes, on peut nous interdire le départ de la course.)

Arrivées aux cabanes, c’est l’heure des tests de skis. On a convenu la veille d’un lieu de rendez vous sur la piste avec les techniciens et Lionel. Pour quatre d’entre nous, nous avons un technicien attitré (Marie teste avec « Christian » notre Italien du groupe ; Marie Laure avec « Greg » chef de la cellule glisse ; Sophie avec « Bubu » le petit dernier arrivant du groupe ; quant à moi je teste avec « Bapt » ancien confrère biathlète reconverti depuis trois ans).
Pour les autres, il leur arrive de tester avec Lionel, ou selon les disponibilités, avec l’un ou l’autre des techniciens.
Marie Laure a écrit un bon article au sujet de ces travailleurs de l’ombre qui font tant pour notre réussite. Je ne veux pas faire de redite ou de plagiat, mais si l’envie ou la curiosité vous titille, je vous conseille d’aller le lireLire la suite »


jan 27

La journée type de course commence la veille (hi hi).

Avec un entraînement officiel, où je prends un maximum d’informations sur la piste et le pas de tir, je m’approprie les lieux. J’identifie clairement où se situent … les toilettes les plus proches de l’air de départ !! Je prends mes points de repères, quand je ne connais pas le site (marquage cara, marquage skis, transpondeur, départ, arrivée), je regarde s’il existe (en plus des fanions rouges du pas de tir) d’autres indicateurs de vents (comme les drapeaux des pays qui bordent souvent les stades) etc…
Je me fais souvent un décrassage (j’en ai déjà parlé à Oberhof de ça).

Il y aura à J-1 : une séance de massage, une séance d’étirements et une bonne séance de coups à sec…
Le soir, après le repas, une réunion : Lire la suite »


jan 26

Samedi dernier, à l’heure du relais, vous n’étiez pas devant votre télé, vous avez raté la médaille d’or de la France lors du relais de la coupe du Monde d’Antholz ?

Vous êtes sauvé ! Vous trouverez ci-dessous un résumé de la course :


jan 22

Par Jean-Philippe Cavaillez,

Auteur d’un troisième relais fantastique, la Morberande a mis sur obite l’équipe de France.

Pour longtemps, ce 21 janvier restera gravé dans la mémoire d’Anaïs Bescond. La jurassienne a remporté avec « les copines » (Marie-Laure Brunet, Sophie Boilley, Marie Dorin-Habert), comme elle aime à les appeler, son premier relais en coupe du monde. [...]

Source :  CAVAILLEZ Jean-Philippe. Anäis Bescond a mis le feu. 22 janvier 2012. [en ligne] http://www.leprogres.fr/sports/2012/01/22/anais-bescond-a-mis-le-feu (Consulté le 22 janvier 2012).


jan 22

Cette course, pfou, quelle course !

J’ai eu des sensations que je n’avais plus connu depuis l’hiver dernier. Sur les skis je me sentais très bien, presque « facile » (façon de parler, car le dernier tour, toute seule devant, a été dur à gérer, j’aurais tellement voulu gagner plein de temps pour Marie !).

En tir, ça n’a pas été le plein parfait, sans pioche, mais ça a été correct. Je n’ai pas frisé la correctionnelle, pas de grosse mise en difficulté comme à Oberhof. Je ne me suis pas occupée des tirs de mes concurrentes, je suis ressortie en tête du debout.

Je sens enfin que « j’ai été utile à l’équipe » !

Quelles émotions nous avons vécu hier ! Fantastique ! Lire la suite »