
Par Jean-Philippe Cavaillez
L’émotion était partout hier, à l’arrivée de la mass-start des féminines. Il y avait d’abord le départ en retraite de trois d’entre elles. Pour Sandrine Bailly, Sylvie Becaert et Julie Carraz-Colin, qui avaient décidé de raccrocher la carabine, cette course avait déjà une saveur particulière. L’émotion monta encore d’un cran lorsque Christian Dumont, le patron des équipes de France, annonça au micro, juste avant le départ, le décès de Pascal Etienne. L’ancien entraîneur des filles a été emporté samedi des suites d’une très longue maladie. Lire la suite »


Par J.-P. Cavaillez
Aujourd’hui, samedi 3 avril, avait lieu la première épreuve des Championnats de France aux Rousses. Super-sprint, nouveau format de course en biathlon et de plus, sur nos terres. Les clubs du massif jurassien ont fait un super boulot de préparation et la pluie prévue a été chassée par quelques coups de vent… Est-ce cela qui a dérangé Anaïs ? Nous ne l’avons pas revue après la course. Elle termine à la 11ème place, à 2 minutes 33 de Marie Laure Brunet.
Par Jean-Philippe Cavaillez
Je vous rappelle que ce week-end (3, 4 et 5 avril 2010) a lieu le dernier rendez-vous de la saison pour Anaïs : les Championnats de France de Ski Nordique. Cet événement aura lieu dans la station de ski des Rousses (Jura) et regroupe 4 disciplines : le ski de fond, le biathlon, le saut et le combiné nordique.
Sautillante, la banane jusqu’aux oreilles, Anaïs Bescond était tout simplement « heureuse » de sa journée d’hier. D’abord sur le podium des championnats de France après une course maîtrisée, la Morberande apprenait dans la foulée qu’elle était convoquée à la prochaine épreuve de Coupe du Monde d’Oberhof (Allemagne), le week-end prochain, profitant de l’absence de Julie Carraz-Colin, malade. Cette seconde convocation après Pokljuka, juste avant les vacances, récompense l’état de forme et la montée en puissance de la Jurassienne, qui renaît après les nuages de l’été : des blessures et une sortie du groupe France pour s’installer dans le groupe « partenaires ». Sur ce second aspect, point de désir de vengeance, juste l’envie de « montrer qu’elle a le niveau » face aux cadors du biathlon français.








